La force du collectif
CollectivView affiche PC, caméras et pages web sur vos murs d'images. Pensé pour les opérateurs - centre de supervision urbaine, salle de crise, centre de commandement - pas pour les informaticiens.
// Master · Slave · Mosaïque · Standalone - synchronisés en temps réel
↑ Cliquez un scénario - le mur se reconfigure en direct
Entre vos sources et vos murs, tout passe par le HDMI et des cartes de capture. Aucun câble réseau, aucun flux qui transite par un système d'information sensible. C'est la garantie d'une isolation totale.
Dans un centre opérationnel départemental (COD), plusieurs pôles métier - SDIS (CODIS), SAMU, gendarmerie (CORG), Préfecture, communication - travaillent côte à côte. Le chef de salle est le chef d'orchestre : il annonce une décision à voix haute, chaque opérateur clique une seule fois sur son poste. Tout le monde voit la même chose. Personne n'a besoin de maîtriser le logiciel - chacun reste expert de son métier.
Chef d'orchestre de la crise. Il annonce « on bascule en preset Crise Inondation » - aucune manipulation technique en pleine urgence, juste une décision collective déjà préparée.
Chacun pousse ses sources d'un clic : le pôle SDIS les caméras Vigicrue, le SAMU la régulation, la Préfecture la cartographie.
Une vue commune, synchronisée en temps réel. Toute la salle voit la même chose, au même instant - la base d'une décision collective.
Dans un centre de supervision urbaine, l'opérateur a devant lui plus de caméras qu'un œil humain n'en tient. La question n'est pas d'en afficher davantage : c'est de voir la bonne au bon moment, et de pouvoir le prouver ensuite.
Un tap sur une vignette et la caméra passe en plein écran, un second et vous revenez au mur. Pas de menu, pas de mot de passe à ressaisir : le geste est le même pour tout le monde, du plus ancien au vacataire de nuit.
Un local technique, une cour, un quai qui doivent rester vides : CollectivView surveille l'image et vous appelle quand quelque chose bouge. Et il compte ce qui passe - véhicules dans une rue, bateaux dans une passe - avec un relevé horaire lisible dans Excel.
Une capture horodatée, annotée à la main si besoin, et un rapport PDF généré tout seul avec l'heure, l'opérateur et le contexte. Le compte rendu se prépare pendant l'événement, pas le lendemain de mémoire.
Le meilleur des deux mondes : la rigueur industrielle alliée à la flexibilité du collectif.▸ Retour de démonstration en salle de décision
« Mais c'est exactement ce dont j'ai besoin depuis des années. »▸ Un opérationnel, en découvrant CollectivView
Quatre modes pour couvrir toutes les configurations de salle, du poste unique au déploiement multi-écrans synchronisé.
Votre poste pilote. Vous composez, lancez et contrôlez tous les murs et mosaïques depuis une interface unique.
En savoir plus →Les écrans pilotés. Chaque écran reçoit son propre mur, positionné automatiquement, synchronisé en temps réel.
En savoir plus →Vue de contrôle multi-murs. Supervisez et reprenez la main sur le Master directement depuis la mosaïque.
En savoir plus →Poste autonome. Tout sur une seule machine, sans dépendance - idéal pour un petit dispositif ou une démo.
En savoir plus →Caméras, drones, écrans, pages web, fichiers, partages distants, terminaux… Si ça s'affiche quelque part, CollectivView le met sur le mur. Tout dans le même îlot, mélangé librement.
CollectivView affiche les sources de la salle. QuickShare y ajoute le terrain : les caméras des agents, les écrans partagés et la visioconférence remontent en direct et s'affichent dans un îlot CollectivView, comme n'importe quelle source. Un seul lien entre la salle de crise et le terrain.
Un agent ou un PC distant partage son écran : il s'affiche aussitôt sur le mur. Un document, une application métier, une carte du terrain - directement dans la grille, sans rien installer.
En savoir plus →La mosaïque superviseur réunit les caméras live de tous les agents engagés (ÉCO, SD ou HD selon le réseau), avec compteurs temps réel. Toute la salle suit le terrain d'un coup d'œil.
En savoir plus →Une salle de visio multi-participants, hébergée en France, affichée plein cadre sur le mur. Le COD parle en direct avec le terrain, les renforts ou une autre salle de commandement.
En savoir plus →Le flux d'un drone sur le terrain, diffusé en 4G, remonte en direct dans la salle de crise à des centaines de kilomètres. Jusqu'à 4 drones côte à côte dans un même îlot, via le serveur souverain hébergé en France.
En savoir plus →QuickShare collecte tout le terrain - caméras des agents, écrans partagés, visio - et CollectivView l'affiche dans un îlot, comme n'importe quelle source. La salle voit le terrain en direct : rien à installer côté agent, un seul clic côté opérateur.
La plupart des solutions demandent un technicien à chaque manipulation. CollectivView est fait pour être utilisé par l'opérateur, en direct.
Jusqu'à 20 îlots par poste, en layout X1 (plein écran) ou X4 (4 quadrants). Zoom, glisser-déposer pour réorganiser. Composition libre du mur.
En savoir plus →Des zones de tailles différentes, posées où vous voulez : la carto sur quatre cases, un bandeau large en bas, les caméras en petites vignettes. Douze modèles de disposition, ou la vôtre, glissée à la souris. La disposition est enregistrée avec le scénario.
En savoir plus →Plusieurs flux haute définition simultanés via cartes de capture, détection automatique des sources.
En savoir plus →Branchez une source en pleine session : elle s'affiche aussitôt. Débranchez, rebranchez - CollectivView reprend le signal tout seul, sans rien redémarrer. Il réessaie plusieurs fois, puis le dit clairement à l'opérateur plutôt que de boucler en silence.
En savoir plus →Sites web, RDP, VNC, SSH, Telnet et partage distant QuickShare - affichés dans la grille comme n'importe quelle source.
En savoir plus →Mémorisez vos configurations et basculez de l'une à l'autre instantanément selon la situation.
En savoir plus →Enregistrez vos sources (caméra mairie, carto SDIS, RDP du chef de garde…) dans des catégories que vous nommez. Le chef annonce, l'opérateur clique sur ★, c'est affiché en 5 secondes. Aucune URL à retenir.
En savoir plus →CollectivView regarde l'image et prévient quand elle change : des voyants qui passent au rouge, un écran qui s'éteint, une présence dans un local qui doit rester vide. Cadre coloré, message, plein écran automatique, acquittement sur tous les murs.
En savoir plus →Posez un repère en travers de chaque voie : véhicules, bateaux ou personnes sont comptés, avec un relevé horaire lisible dans Excel. Sans intelligence artificielle et sans matériel supplémentaire.
En savoir plus →Niveaux d'accès séparés. Activation par identifiant machine, mode démo, fonctionnement hors-ligne.
En savoir plus →Un tap pour agrandir un îlot, un double-tap pour le plein écran. Grandes icônes, police réglable, écrans tactiles. Pensé pour les opérateurs en salle, sans aucune formation.
En savoir plus →Adaptez l'affichage à votre salle : 8 thèmes lisibles, interface en 28 langues, plus de 110 icônes au choix par îlot et alias personnalisés.
En savoir plus →Une petite fenêtre posée sur un coin de l'écran, toujours au-dessus du reste, que le chef de salle garde en permanence. Un clic, un scénario. Elle vise tous les murs ou un seul, et si CollectivView redémarre, elle continue de tourner et se recale toute seule.
En savoir plus →Le menu de choix du mur montre une vignette de ce que chaque mur affiche en ce moment, rafraîchie toute seule. Un mur coupé apparaît hachuré, avec le mot « éteint ». On sait ce qui est à l'écran sans quitter son poste, ni se retourner.
En savoir plus →Au démarrage de CollectivView, les écrans du mur s'allument ; à la fermeture, ils se mettent en veille. Plus personne n'oublie d'éteindre le vendredi soir - moins de consommation, et des dalles qui durent.
En savoir plus →CollectivView embarque sa propre passerelle : une caméra en RTSP s'affiche sans rien installer à côté. Et un drone ou un encodeur peut pousser son flux vers le poste, sans internet et sans passer par un serveur extérieur.
En savoir plus →Nom du produit, logo, phrase d'accueil et couleurs se remplacent par les vôtres. L'écusson du service sur l'écran de démarrage et dans les rapports : ça compte, dans une salle qui reçoit des visites officielles.
En savoir plus →Toutes les sources ne méritent pas la même place. La cartographie mérite le quart du mur, six caméras se contentent d'une vignette. Vous dessinez la disposition vous-même, et elle s'enregistre avec le scénario.
⤢▸ Le plan se dessine ici · douze modèles, ou le vôtre
Un grand à gauche, un bandeau large en bas, deux grands aux extrémités, quatre grands… Chaque vignette est dessinée pour le nombre de zones de votre scénario : ce que vous voyez est ce que vous obtenez.
Glissez une zone sur une case vide pour la déplacer, sur une autre zone pour échanger leurs places. Cliquez une case vide pour ajouter une zone. Les boutons + et − changent la largeur, ↑ et ↓ la hauteur.
Le plan de crise n'est pas le plan du quotidien. Chacun est mémorisé avec son scénario et part tel quel sur les murs, qui n'ont rien à recalculer.
Des vraies salles, de vrais murs. Voici CollectivView tel qu'il tourne aujourd'hui dans les centres de commandement. Cliquez pour agrandir.
⤢▸ Interface opérateur · 4 îlots en direct
⤢▸ Mur d'images 4×3
⤢▸ Choix du scénario
⤢▸ Poste de commandement SDIS 76
⤢▸ Détection d'alerte
⤢▸ Compteur de passages
⤢▸ Annotation métier
Pendant une intervention, CollectivView garde la trace de ce qui s'est affiché. De quoi alimenter le retour d'expérience sans rien reconstituer après coup.
⤢▸ Rapport PDF Retex · généré automatiquement
Personne ne peut fixer douze écrans pendant huit heures. CollectivView surveille l'image à votre place et vous appelle quand elle change.
Vous désignez ce qui compte sur une source - un tableau de bord de supervision, une caméra, un synoptique - et vous fixez à partir de quand il faut réagir. Le reste se fait tout seul. CollectivView mesure ce qu'il capte : une carte de capture ou un flux réseau. Un tableau de bord affiché comme page web passe donc par une capture ou un flux - c'est le montage habituel en salle, et c'est aussi ce qui garantit qu'on voit l'écran tel que l'opérateur le voit.
⤢▸ Un tiers des voyants au rouge · l'alerte s'affiche toute seule
⤢▸ Un repère par voie · le contour s'allume au passage
Une caméra de route, de port ou de couloir devient un compteur. Vous posez un petit repère en travers de chaque voie ; chaque fois que quelque chose le traverse, le compteur avance de 1.
Faire clignoter un écran, beaucoup savent le faire. Ce qui compte à trois heures du matin, c'est ce qui vient après : qui a vu, qui traite, est-ce que ça s'aggrave, quand est-ce rentré dans l'ordre, et qu'est-ce qu'on en garde. CollectivView tient les six temps.
La mesure tourne sur la zone que vous avez délimitée, et le délai de confirmation écarte l'oiseau, le reflet, le rafraîchissement de page. Ce qui ne fait que passer ne déclenche rien.
Cadre coloré, bande de message, son du niveau, plein écran s'il le faut. Fort et bref au moment du changement, puis discret et permanent : une alerte qui clignote sans fin cesse d'être vue.
Une seule alerte passe la source en plein écran. Plusieurs ramènent au contraire à la vue d'ensemble, avec un bandeau « N zones en alerte » : quand tout tombe, il faut tout voir.
« Vu, je traite » - horodaté, valable sur tous les murs, depuis le poste, un mur ou une tablette. Quatre chemins y mènent. Le cadre reste tant que ce n'est pas réglé : acquitter n'est pas éteindre.
Si la situation s'aggrave, l'alerte se réveille et repasse au signal fort. Le retour à la normale est annoncé lui aussi, en vert : personne ne continue de surveiller un problème résolu.
Trace datée au journal, capture horodatée et rapport PDF côté Retex, relevé horaire du compteur lisible dans Excel. Le retour d'expérience se prépare pendant l'événement, pas trois jours après.
Jusqu'ici, CollectivView voyait l'alerte lui-même et montrait la source concernée. Il sait maintenant recevoir l'alerte d'un autre système, faire réagir tout l'écran, et porter un message du chef de salle sur tous les murs.
Votre logiciel de vidéoprotection, un contrôle d'accès, une supervision technique : un appel sur l'adresse locale de CollectivView, avec la zone, le niveau et le message, et l'alerte suit exactement le même chemin qu'une alerte vue sur l'image - cadre, bandeau, plein écran, acquittement, retour à la normale. Milestone sait déclencher un appel HTTP sur une règle, Genetec travaille par événement-vers-action : quelques lignes de configuration, et votre mur réagit.
Une case « Charger un scénario » s'ajoute aux actions de chaque niveau. Au niveau critique d'une caméra, le mur bascule sur le scénario que vous avez indiqué : l'alerte ne se contente plus de montrer la zone, elle amène tout l'écran sur la situation. Une case à cocher et un nom de scénario, rien de plus.
Le chef de salle tape son texte, choisit combien de temps il reste affiché, et il apparaît en bandeau rouge en haut de tous les murs, par-dessus ce qui est affiché, sans rien masquer. Un bouton le retire. Le texte reste dans la salle : rien ne sort de la machine, ni courriel, ni SMS.
Horloge temps réel, compteur de sources, indicateurs de statut, mode alerte et démarrage automatique : tout est lisible d'un coup d'œil, même à distance.
Sécurité, matériel, intégration, dépannage : l'essentiel en un coup d'œil.
youtube.com/embed/ID ; pour Google Maps, un lien « Intégrer une carte ». En dernier recours, affichez le site via une carte de capture branchée sur un PC.On-premise, hébergement France, licence perpétuelle. Pas d'abonnement, pas de coût caché.
Pour piloter plus de deux murs depuis le même poste. Une fois, pour la salle, sans limite de temps comme le reste.
La surveillance de l'image et le comptage des passages : cadre, bandeau, son, plein écran, acquittement, trace. Tout ce que décrit la section Détection.
Le boîtier de capture 4 entrées, qualité industrielle. Vous en prenez autant que vous avez de sources à faire entrer - ou vous gardez les vôtres, CollectivView fonctionne avec les cartes du marché. C'est une ligne de matériel sur votre bon de commande, pas une licence.
Sans licence, CollectivView tourne en mode démo : 30 minutes par lancement, autant de fois que vous voulez, avec toutes les fonctions. De quoi l'essayer sur votre mur, avec vos sources, avant de décider quoi que ce soit.
Pas de compte à créer, pas de serveur de licences à joindre, pas de clé USB à ne pas perdre. Trois étapes, et le logiciel n'a jamais besoin d'internet.
Pourquoi ce détour par un fichier : parce qu'une salle de commandement n'a pas toujours internet, et qu'un logiciel qui doit téléphoner à un serveur pour accepter de démarrer n'a rien à faire dans une salle de crise. La licence est liée à votre poste ; si vous changez de machine, nous la transférons.
⤢▸ L'onglet Activation · code machine masqué sur cette image
28 SDIS, le SAMU 18 et le COD 30 utilisent nos solutions d'affichage et de salle de crise. CollectivView est le logiciel de mur d'images de la suite EMD, pensé pour afficher toutes vos sources sur le même écran.
Une démo, des questions, un projet de salle de crise ? On vous répond rapidement, sans engagement.
ou directement : contact@easymultidisplay.com
Le PC opérateur en salle de commandement. C'est lui qui compose, lance et contrôle l'ensemble des murs et des mosaïques.
Un seul poste commande toute la salle.
Le Master affiche l'interface de gestion complète : sélecteur de murs, sélecteur de mosaïques, boutons Lancer ▶ et Arrêter ■, et vos presets enregistrés. Depuis ce poste, l'opérateur compose les îlots, applique un scénario et pilote tous les écrans de la salle.
Les écrans secondaires (mode Slave) et les vues de supervision (Mosaïque) sont lancés et configurés automatiquement par le Master. L'opérateur n'a rien à faire sur eux : il reste sur son poste.
Les écrans secondaires de la salle. Le Master les lance et les configure tout seul : l'opérateur n'y touche jamais.
Rien à faire : ils démarrent seuls.
Chaque écran Slave reçoit son propre mur, positionné automatiquement et synchronisé en temps réel avec le Master. Vous branchez l'écran, le Master s'occupe du reste.
Important : un poste Slave ne se lance jamais à la main - c'est toujours le Master qui le démarre et le configure.
Une fenêtre qui combine plusieurs murs et îlots dans un seul affichage. Idéale pour la tablette d'un préfet ou d'un chef de salle.
Tout voir, et reprendre la main.
La mosaïque rassemble plusieurs murs et îlots dans une seule fenêtre de supervision - parfait pour une tablette posée devant le préfet ou le chef de salle, qui garde une vue d'ensemble sans quitter sa place.
C'est aussi l'outil qui synchronise plusieurs salles : la salle de situation (COD) et la salle de décision voient exactement la même chose, en temps réel, chacune sur ses tablettes. La même image, au même instant, sur les deux salles.
Mieux : depuis la mosaïque, on peut reprendre la main sur le Master. Le chef de salle peut basculer un scénario ou réorganiser sans aller au poste opérateur.
Tout sur une seule machine, sans murs secondaires. Idéal pour un petit dispositif, un test ou une démo.
Une machine, un écran, zéro dépendance.
Le mode Standalone réunit tout sur une seule fenêtre, sans gestion de murs secondaires. C'est le mode le plus simple : on branche, on affiche.
Très pratique pour tester une configuration sur un PC portable avant de déployer en salle, ou pour faire une démonstration rapide.
Un îlot = une source vidéo. Chaque îlot s'affiche en plein écran (X1) ou en quatre quadrants (X4). Jusqu'à 20 îlots par poste.
Composez votre mur, librement.
Chaque source devient un îlot. En X1, l'îlot occupe tout l'espace ; en X4, il affiche quatre quadrants 2×2 - pratique pour suivre quatre caméras d'un coup. On mélange librement les types de sources dans un même îlot.
Les îlots se réorganisent par glisser-déposer (depuis l'en-tête), avec zoom sur un quadrant et plein écran à la demande. Chaque îlot peut porter une icône au choix (60 disponibles) pour être repéré en un coup d'œil.
Connectez une source en cours d'opération, elle apparaît sur le mur sans manipulation ni redémarrage.
Vous branchez, ça s'affiche instantanément.
Pas besoin d'arrêter le dispositif ni de reconfigurer quoi que ce soit : connectez une nouvelle source HDMI en pleine session, CollectivView la détecte et l'affiche aussitôt. C'est le « plug & play » dans toute sa simplicité.
Mieux : en cas de déconnexion puis reconnexion d'un câble (un PC qu'on débranche, une source qui revient), le signal est recalculé automatiquement. L'opérateur n'a rien à faire - l'image revient seule.
Plusieurs flux haute définition affichés en même temps, via vos cartes de capture, avec détection automatique des sources.

Tous vos flux, en même temps, en HD.
CollectivView affiche simultanément plusieurs flux vidéo haute définition issus de vos cartes de capture HDMI/SDI. Les sources branchées sont détectées automatiquement - pas de configuration fastidieuse.
Le rendu monte jusqu'en 4K si votre matériel suit, et une même carte de capture peut être partagée entre plusieurs îlots.
Au-delà du HDMI, CollectivView affiche aussi des pages web, des postes distants et le partage terrain - comme n'importe quelle source.

Si ça s'affiche, ça va sur le mur.
Un îlot peut afficher un site web interactif (NexSIS web, cartographie, tableau de bord), un bureau distant (RDP, VNC), une console (SSH, Telnet) du serveur NexSIS ou radio, ou un flux de caméra IP (RTSP / HLS).
Avec QuickShare, un chef d'agrès sur le terrain partage la situation en direct depuis son téléphone : l'îlot l'affiche sur le mur sans que l'opérateur ait à toucher quoi que ce soit.
Mémorisez une configuration complète du mur et rappelez-la instantanément selon la situation.

« On bascule en preset Crise Inondation. »
Un scénario (preset) enregistre l'ensemble de vos îlots et sources. Depuis le sélecteur du footer, vous rappelez une configuration entière d'un seul clic - par exemple un preset Crise qui pousse d'un coup NexSIS, la cartographie, les caméras d'intervention et la météo radar.
C'est l'outil du chef de salle : il annonce le scénario à voix haute, chaque opérateur clique une fois, et tous les écrans s'alignent en quelques secondes.
Enregistrez une source une fois, rappelez-la d'un clic. L'outil qui fait gagner le plus de temps en salle.
Cinq secondes, aucune URL à connaître.
Plutôt que retaper une adresse, enregistrez-la une fois en favori avec le bouton ★. La caméra de la mairie, la cartographie du SDIS, le bureau distant du chef de garde sont toujours à portée, classés dans des catégories que vous nommez vous-même.
Le chef annonce « affiche la caméra mairie », l'opérateur clique sur ★, choisit dans la liste, c'est affiché. Aucune faute de frappe possible. Les favoris sont conservés d'une session à l'autre et partagés sur un poste commun.
Le chef de salle n'a pas toujours envie d'être devant le clavier. Une petite fenêtre suffit.
Un clic, un scénario.
C'est un programme séparé, une fenêtre flottante que l'on pose dans un coin de l'écran et qui reste au-dessus de tout le reste. L'opérateur la laisse ouverte en permanence : les scénarios y sont en gros boutons, celui qui est en cours est mis en évidence, et un clic suffit à basculer le mur.
Elle vise tous les murs à la fois, ou un mur précis - et dans ce cas elle affiche le scénario de ce mur-là, qui peut différer des autres. Deux télécommandes côte à côte, chacune sur son mur, c'est un usage prévu.
Elle ne partage aucun code avec CollectivView : elle lui parle uniquement par son interface de commande locale. La conséquence est voulue et elle compte en salle : si CollectivView redémarre, la télécommande continue de tourner et se remet d'accord toute seule au retour. Elle peut aussi piloter un poste situé ailleurs sur le réseau local, en saisissant simplement son adresse.
D'où ça vient : ce sont des pompiers qui ont demandé une télécommande. C'est cette demande-là qui a donné naissance à toute la gamme.
Dans une salle à plusieurs murs, savoir ce qui est à l'écran ne devrait pas demander de se lever.
Chaque mur montre sa propre image, en direct.
Quand vous ouvrez le menu de choix du mur, chaque mur est accompagné d'une vignette de ce qu'il affiche en ce moment. Ce n'est pas une copie d'écran du bureau : c'est l'image produite par le mur lui-même, rafraîchie régulièrement tant que le menu reste ouvert.
Un mur qui n'est pas allumé n'est pas caché pour autant : il apparaît hachuré, avec la mention « éteint », et reste sélectionnable - on prépare souvent un mur avant de l'allumer.
Une salle qui s'allume quand on arrive et s'éteint quand on part.
Personne n'a envie de chercher huit télécommandes.
CollectivView peut commander l'alimentation des écrans par le câble HDMI lui-même : au démarrage du logiciel les écrans s'allument, à la fermeture ils passent en veille. Pour une salle de crise allumée par intermittence, cela veut dire moins de consommation, des dalles qui vieillissent moins vite, et surtout plus d'écrans oubliés allumés tout un week-end.
Disons-le tout de suite : cela demande un petit adaptateur USB vers HDMI-CEC (matériel tiers, une trentaine d'euros), et l'option est désactivée par défaut - on l'active en connaissance de cause. Tous les écrans ne réagissent pas de la même façon au CEC : cela se vérifie en cinq minutes sur le matériel de la salle, avant de compter dessus.
Afficher une caméra IP ne devrait pas obliger à installer une machine de plus dans la baie.
La passerelle est déjà dedans.
Les caméras IP parlent un langage que les navigateurs ne savent pas lire directement. La réponse habituelle est d'ajouter un serveur de conversion : une machine de plus, une licence de plus, un point de panne de plus. CollectivView embarque la sienne : vous saisissez l'adresse de la caméra, elle s'affiche.
Le chemin fonctionne aussi dans l'autre sens : un drone, un encodeur ou un poste de terrain peut pousser son flux vers le poste de commande, qui l'attend sur le réseau local. Aucun serveur extérieur, aucune connexion internet, rien qui sorte du site.
Dans une salle qui reçoit des visites officielles, l'écusson du service à l'écran, ce n'est pas de la coquetterie.
Le logiciel peut porter votre nom, pas le nôtre.
Le nom du produit, le logo, la phrase d'accueil et les couleurs se remplacent par les vôtres. L'écran de démarrage, l'interface et les rapports de retour d'expérience portent alors l'identité du service. C'est un réglage, pas un développement sur mesure, et il n'y a rien à repayer.
La carto en grand sur quatre cases, un bandeau large en bas, les caméras en petites vignettes : le mur n'est plus obligé d'être un damier.
Toutes les sources ne méritent pas la même place à l'écran.
La grille automatique donne à chacun la même case : douze sources, douze cases égales. C'est ce qu'il faut la plupart du temps, mais pas quand la cartographie doit tenir le quart du mur pendant que six caméras se contentent d'une vignette. Une case « Composer le mur librement » ouvre alors un plan que vous dessinez.
Trois champs suffisent à cadrer le mur : le nombre de zones, puis la trame - les colonnes et les lignes. Le champ « Zones » ajoute ou retire des zones dans la liste du dessous, si bien que le plan et la liste ne peuvent pas se contredire.
Douze modèles sont ensuite proposés, et ils sont montrés, pas décrits : chacun est une vignette dessinée - un grand à gauche, un grand au centre, un bandeau large en bas, deux grands aux extrémités, quatre grands… Un opérateur reconnaît une disposition d'un coup d'œil ; il ne lit pas « deux grands aux extrémités, quatre au centre ». Surtout, chaque vignette est calculée pour le nombre de zones de votre scénario : ce que vous voyez est ce que vous obtiendrez. Sous chacune, le nombre de zones ; dans l'infobulle, la grille qu'elle donne, « 6 × 3 » par exemple.
Rien ne vous oblige à passer par un modèle. Glissez une zone sur une case vide pour la déplacer, sur une autre zone pour échanger leurs places, et cliquez une case vide pour ajouter une zone - CollectivView vous emmène alors sur sa fiche, là où se choisit la source. Les boutons + et − changent la largeur, ↑ et ↓ la hauteur, la croix retire la zone du plan. Aucune zone ne se retrouve jamais recouverte en silence par une autre.
Le mot « zone » ou « îlot » : c'est un réglage. Chaque salle garde son vocabulaire, et l'interface entière suit - poste de commande, murs et mosaïques.
Un tableau de bord dont les voyants passent au rouge, un écran qui s'éteint, une présence dans un local vide : CollectivView le voit et le dit.

Personne ne peut fixer douze écrans pendant huit heures.
Vous désignez la source à surveiller, la couleur qui signale un problème chez vous, et à partir de quelle valeur il faut réagir. Pendant que tout va bien, un bouton « Tout va bien, mémoriser » enregistre la situation normale et place les seuils juste au-dessus. Un affichage en direct montre ce qui est mesuré avant de valider quoi que ce soit.
Quatre façons de mesurer selon ce que vous regardez : la part de la couleur d'alerte parmi les voyants (le cas d'un tableau de bord), l'écart avec l'état normal mémorisé (quand l'image contient du rouge en permanence, ou pour repérer un écran qui s'éteint), la part de cette couleur dans toute l'image, et la part de la zone qui bouge pour un local qui doit rester vide.
Au déclenchement, le signal est fort et bref - le cadre clignote, le message entre - puis devient discret et permanent. Le retour à la normale est annoncé en vert. Selon le niveau, la source peut passer en plein écran toute seule ; si plusieurs sources tombent en même temps, CollectivView revient au contraire à la vue d'ensemble : quand tout tombe, il faut tout voir.
Le son, s'il est voulu. Chaque niveau peut faire du bruit, du bip discret à la sirène : l'oreille reconnaît la gravité sans que personne ait à lire l'écran. Un bouton Écouter joue le son au moment du réglage, pour ne pas régler à l'aveugle, et un volume commun se règle une fois pour le poste - à zéro, plus rien ne part. Le son se déclenche une seule fois, jamais en boucle : une sirène qui ne s'arrête pas finit par faire couper le son de la machine, et l'alerte suivante ne s'entend plus. Il sonne là où se trouve l'opérateur, sur le poste de commande ; les murs restent silencieux.
La bande de message se déplace lentement pour ne pas masquer toujours le même coin de l'image. Si elle gêne, posez-la à la souris là où elle ne gêne pas : elle y restera, elle y reviendra au prochain démarrage, et la place choisie part aussi sur les murs.
Sans intelligence artificielle : CollectivView mesure des couleurs et des changements d'image, il ne reconnaît pas une personne. En intérieur, sur une zone délimitée, c'est fiable ; sur une caméra extérieure battue par le vent, il faut cadrer serré et allonger le délai de confirmation.
Véhicules sur une portion d'autoroute, bateaux dans une passe, personnes dans un couloir : une caméra suffit.

Un petit repère par voie, et le compte se fait tout seul.
Vous figez l'image et tracez un rectangle en travers de chaque voie, pas plus haut qu'un véhicule, là où la chaussée est bien visible. Chaque fois que quelque chose recouvre ce repère puis le libère, son compteur avance de 1. Le total s'affiche sur l'image avec l'heure de la dernière remise à zéro, sur le poste de commande comme sur les murs.
Deux réglages suffisent : le temps minimum entre deux passages (court pour des véhicules rapides, long pour des bateaux ou des piétons) et la sensibilité, laissée sur « automatique » dans la plupart des cas. Le comptage fonctionne avec une carte de capture comme avec un flux réseau, et il est indépendant de la détection d'alerte : on peut compter sans alerter.
Les limites, annoncées : deux véhicules collés comptent pour un seul, un véhicule arrêté longtemps finit par faire partie du décor, la nuit sans éclairage il n'y a rien à voir, et la pluie sur l'objectif peut compter à tort. CollectivView compte « ce qui passe », il ne reconnaît pas des voitures.
Deux niveaux d'accès pour éviter qu'une configuration validée soit modifiée par erreur.

L'opérateur agit, l'admin protège.
Deux codes PIN sont disponibles : le PIN administrateur verrouille les réglages sensibles, le PIN opérateur encadre l'usage courant. Ils se définissent une fois et sont demandés à l'ouverture des paramètres et aux actions sensibles.
L'activation est liée au poste (identifiant machine), avec un mode démo de 30 minutes par lancement et un fonctionnement entièrement hors-ligne - aucune connexion requise.
Pensé pour les opérateurs en salle, parfois 50+, sous pression : lisibilité maximale, aucun apprentissage.
Ce que vous faites est ce que vous voyez.
Deux gestes suffisent : un tap agrandit un îlot, un double-tap le passe en plein écran. Tout est direct, sans menu intermédiaire - l'action sur la tablette se répercute immédiatement sur le mur.
L'interface est faite pour être utilisée du premier coup, au doigt : grandes icônes, taille de police réglable, gros boutons, compatibilité écrans tactiles (du simple écran à 100 € au pro type Elo). Pas de menu caché, pas de manuel à apprendre - en urgence, l'opérateur agit vite et sûrement, sans réfléchir à l'outil.
Adaptez l'affichage à votre salle et à vos opérateurs.

Votre salle, vos couleurs, votre langue.
Huit thèmes prédéfinis (dont Nuit sombre à accents dorés, Jour haute lisibilité, SDIS rouge pompier…) et une interface disponible en 28 langues. Chaque îlot peut prendre une icône parmi 60 et un alias personnalisé.
Tout est réglable depuis Paramètres → Apparence : couleur de fond des îlots, masquage des titres, taille des boutons et de la police.
L'interface s'adapte à l'utilisateur, pas l'inverse. Un panneau de paramètres complet permet de masquer ce dont on ne se sert pas - captures RETEX, mode Crise, certains boutons, journaux - pour ne garder que l'essentiel à l'écran. Les profils « geeks » activent tout et personnalisent au maximum ; les autres profitent d'une interface épurée. Plus de possibilités, sans transformer le logiciel en usine à gaz.
CollectivView s'expose comme un jeu d'outils pilotables par un assistant IA, via le standard MCP (Model Context Protocol).
On parle au mur, il obéit.
CollectivView publie une API de commande locale ; un petit serveur MCP la transforme en outils qu'un assistant IA peut appeler. L'opérateur écrit (ou dicte) une consigne en langage naturel - « charge le scénario Inondation », « passe l'îlot drone en plein écran », « capture le mur » - et l'IA exécute.
Le serveur est agnostique au modèle : il fonctionne avec une IA 100% locale (Ollama, LM Studio) pour rester souverain et hors-ligne, ou avec un cloud en option (Mistral, Claude, DeepSeek…) si vous le souhaitez. C'est le client qui choisit. Le connecteur est un programme séparé qui ne modifie rien dans CollectivView - il appelle l'API locale.
Sécurité d'abord : en version actuelle, l'IA fait de la lecture d'état (mode, scénarios, îlots) et des actions de confort (charger un scénario, plein écran, zoom quadrant, capture). Les actions critiques (réinitialiser, fermer un mur) sont désactivées par défaut et ne s'activent que sur décision d'un humain - salle de crise, vies en jeu. Jeton d'accès optionnel.
Le cœur du système : vos sources HDMI/SDI entrent par une carte de capture, sans réseau entre les écrans.
Le HDMI entre, l'image s'affiche. Zéro réseau.
Vos sources (PC opérationnel, caméra, décodeur TV…) arrivent en HDMI/SDI sur une carte de capture, branchée en USB au poste. CollectivView détecte automatiquement la carte et l'affiche dans un îlot.
Cartes reconnues : Elgato Cam Link (dont Cam Link Pro), Datapath, Magewell, Blackmagic DeckLink (dont Quad), AVerMedia, Avmatrix, Epiphan, USB Capture, plus les caméras USB. Jusqu'en 4K, et une même carte peut alimenter plusieurs îlots.
Pour capturer plusieurs PC en simultané, on ne lésine pas sur la carte : une Elgato Cam Link Pro (4 entrées) ou une Blackmagic DeckLink Quad garantissent un signal stable, net et synchronisé image/son. C'est ce qui fait la différence sur un mur dense.
OBS, NDI, SplitCam… vus exactement comme une carte de capture. Mélangez physique et virtuel sans y penser.
Le virtuel, traité comme du physique.
Les sources logicielles - OBS Virtual Camera, NDI, SplitCam, Vysor - sont vues par CollectivView comme des périphériques de capture ordinaires. Côté opérateur, aucune différence : on les choisit dans la même liste que les cartes physiques.
L'intérêt : composer un scénario qui mêle librement une caméra HDMI, un flux OBS et une sortie NDI dans le même îlot, sans manipulation technique.
Affichez un flux réseau temps réel sans carte de capture : caméra IP, drone, stream HLS, RTMP ou MJPEG.
La caméra arrive par le réseau, sans câble HDMI.
Un îlot Flux Stream affiche directement un flux réseau : l'adresse RTSP d'une caméra de vidéosurveillance, un flux RTMP, un stream HLS (.m3u8) ou MJPEG. Idéal quand la source est déjà sur le réseau et qu'on veut éviter une capture matérielle.
C'est aussi la voie des drones : la plupart remontent leur vidéo en RTSP / RTMP, qu'on affiche directement dans un îlot. Et si le drone passe par une appli ou un site dédié, la parade reste la même que pour le web : on capture le PC qui l'affiche - c'est courant sur le terrain.
Et hors réseau - poste de commandement mobile, zone isolée - le drone peut diffuser directement vers CollectivView en local (Wi-Fi ou Ethernet), sans internet ni serveur : la vue aérienne s'affiche aussitôt sur l'écran déporté du PC de commandement. Rien ne sort du site, 100% souverain.
Le flux peut être mis en favori pour un rappel immédiat, comme n'importe quelle source.
Un agent partage la situation depuis son téléphone, le COD la voit sur le mur en temps réel.
Le terrain remonte tout seul sur le mur.
Un chef d'agrès sur intervention montre la situation en direct - un feu, une inondation, un accident - depuis son téléphone. En salle, l'îlot QuickShare l'affiche sur le mur sans que l'opérateur ait à toucher quoi que ce soit.
Le COD voit le terrain en temps réel. QuickShare gère plusieurs agents et la géolocalisation, hébergé en France.
Un agent ou un PC distant partage son écran ; CollectivView l'affiche dans un îlot, en direct.
Ce que voit l'agent, la salle le voit aussi.
Depuis le terrain, un agent partage l'écran de son téléphone ou de son PC : un plan de situation (SITAC), une application métier, une cartographie, un document. Côté salle, l'opérateur ajoute un îlot QuickShare et l'écran partagé s'affiche sur le mur - sans rien installer côté agent, sans manipulation côté opérateur.
C'est la réponse aux sites et logiciels qui refusent l'affichage web direct : on n'intègre pas la page, on reçoit l'écran de celui qui l'affiche déjà.
Toutes les caméras des agents engagés, réunies sur une vue, affichée sur le mur du COD.
Tout le terrain, d'un seul coup d'œil.
Chaque agent transmet sa caméra en direct depuis son navigateur, en ÉCO, SD ou HD selon le réseau disponible. QuickShare les rassemble dans une mosaïque superviseur avec compteurs temps réel ; CollectivView affiche cette mosaïque dans un îlot, sur le mur de la salle.
Le chef de salle suit tous les engagés en même temps, ou bascule une caméra en plein cadre pour la détailler. Le terrain devient une source du mur, au même titre qu'une caméra IP ou une carte de capture.
Une salle de visio multi-participants, hébergée en France, affichée plein cadre sur le mur.
La salle de crise entre dans la conversation.
QuickShare ouvre une salle de visioconférence à laquelle se connectent le terrain, les renforts ou une autre salle de commandement. Affichée dans un îlot CollectivView, elle met toute la salle de crise autour de la même table : on voit les interlocuteurs, on parle en direct, on décide ensemble.
Hébergée en France, sans compte ni installation pour les invités - un lien suffit pour rejoindre la visio.
Le flux vidéo d'un drone d'intervention, diffusé depuis le terrain, affiché en direct dans la salle de crise. Souverain, sans configuration.
La vue du ciel, en direct, à des centaines de kilomètres.
Sur une intervention - méga-feu de forêt, recherche de personne, sinistre étendu - un drone donne la vue d'ensemble que personne n'a depuis le sol. Avec CollectivView, son flux remonte en direct dans la salle de commandement, même à plusieurs centaines de kilomètres : le pilote diffuse depuis le terrain en 4G, l'image s'affiche sur le mur en quelques secondes.
Tout transite par le serveur souverain Easy Multi Display hébergé en France - pas de cloud étranger, donnée sensible maîtrisée de bout en bout. Compatible avec les drones qui diffusent en RTMP (DJI et autres).
Zéro configuration côté opérateur : l'îlot drone est déjà prêt, il suffit de le lancer. Pour briefer le pilote, un bouton fournit le lien à lui transmettre. On affiche jusqu'à 4 drones en simultané dans un même îlot (grille 2×2), chacun zoomable en plein écran.
Affichez une page web directement dans un îlot : cartographie, météo, NexSIS web, dashboard interne.
Le web, dans la grille, en interactif.
Un îlot Site Web intègre une page directement sur le mur - NexSIS web, ARTEMIS, Ventusky (météo radar), Google Maps, un tableau de bord intranet. Le mode interactif permet même de cliquer dans la page directement depuis la grille. En X4, on affiche jusqu'à 4 pages côte à côte.
À savoir : l'affichage web passe par une iframe, et certains sites (Google, YouTube, banques…) refusent d'y être intégrés pour des raisons de sécurité - ce n'est pas un défaut de CollectivView. Pour YouTube, utilisez le lien embed.
La parade est universelle : n'importe quel site, même incompatible iframe, s'affiche dès lors qu'il est ouvert sur un PC opérateur que l'on capture en HDMI. Autrement dit, aucun site n'est hors de portée.
Un défilement automatique de captures qui s'accumulent au fil de la session.
Garder une trace, image après image.
Activé par le bouton 📷 Diaporama dans l'en-tête d'un îlot, il accumule les captures d'écran et les fait défiler. Particulièrement utile pour archiver des états critiques : une cartographie, l'état d'un tableau de bord, une situation à un instant T.
Les images sont conservées pendant toute la durée de la session et alimentées automatiquement par les captures de quadrant.
Affichez un média stocké sur le poste, sans aucun réseau.
Vos médias locaux, sur le mur.
Un îlot Fichier affiche un média local : image (JPG, PNG, GIF), vidéo (MP4, MOV, WEBM) ou PDF. En X1 un seul média plein cadre, en X4 quatre médias en grille 2×2 - pratique pour afficher un plan, une consigne et une vidéo de situation en même temps.
Faites défiler tout le contenu d'un dossier, sans intervention.
Un dossier, et ça tourne tout seul.
L'îlot Dossier lit en boucle le contenu d'un répertoire : chaque vidéo est jouée jusqu'au bout, chaque image ou PDF affiché pendant un délai réglable. Idéal pour des archives photos d'intervention ou une présentation qui tourne en continu.
Capturez en direct un écran complet ou une fenêtre d'application du poste.
Diffusez ce qui tourne sur votre PC.
La source Écran capture en direct un écran complet ou une fenêtre d'application précise - par exemple un logiciel métier qui tourne en local, pour le projeter sur le mur sans carte de capture. Une fenêtre de choix s'ouvre au démarrage de l'îlot pour sélectionner la cible.
Affichez le bureau d'un PC ou serveur Windows distant, en direct dans l'îlot.
Surveillez un poste sans quitter la salle.
Le Bureau à distance (RDP) affiche en direct un poste Windows distant : un poste métier, un serveur d'application, une console d'administration. Vous renseignez l'adresse, l'identifiant et le mot de passe ; en X4, jusqu'à 4 bureaux côte à côte.
À savoir : RDP (comme SSH et Telnet) nécessite un service de passerelle réseau sur votre réseau local - votre administrateur vous fournit les valeurs à recopier. Le VNC, lui, n'en a pas besoin.
Comme RDP, mais compatible Linux, macOS et Windows.
Le même besoin, tous systèmes.
VNC affiche le bureau d'une machine distante équipée d'un serveur VNC, quel que soit son système - Linux, macOS, Windows. Même usage que RDP, pour superviser un poste ou une console, en X1 ou X4.
À savoir : rien à installer - CollectivView embarque son propre pont VNC. Il suffit de saisir l'adresse, le port et le mot de passe. C'est la seule des quatre sources distantes qui se passe d'une passerelle.
Suivez en direct les journaux et l'état d'un serveur Linux/Unix.
La console serveur, en direct sur le mur.
L'îlot SSH ouvre un terminal sécurisé sur un serveur Linux/Unix : suivre les journaux du serveur NexSIS ou radio, contrôler l'état des sauvegardes, lancer une commande. L'affichage du terminal est personnalisable (police, taille, couleurs, fuseau, commande de démarrage).
À savoir : connexion par mot de passe ou clé privée, via une passerelle réseau locale fournie par votre administrateur.
Le terminal historique pour switchs, routeurs et équipements industriels.
Pour le matériel d'ancienne génération.
Telnet est un terminal non chiffré, utilisé pour des équipements réseau anciens (switchs, routeurs, équipements industriels). Mêmes usages et mêmes options d'affichage que SSH, mais sans chiffrement - à réserver aux réseaux internes sécurisés.
Pendant l'intervention, CollectivView garde la trace de ce qui s'est affiché. Le retour d'expérience est prêt à la fin.

L'opération se documente toute seule.
Une session retex horodatée enregistre les captures : à la demande (un clic sur 📷) ou automatiquement à intervalle régulier. Chaque capture peut être annotée avec des étiquettes métier prêtes à l'emploi - Décision majeure, Renforts engagés, Point CODIS, Ordre préfectoral… - ou un dessin libre pour pointer l'essentiel.
On peut aussi enregistrer une séquence vidéo d'un îlot par appui long. En fin de session, CollectivView génère un dossier ZIP complet et un rapport PDF prêt à diffuser, logo et opérateur inclus. Un mirror temps réel sur NAS sauvegarde tout en continu, avec persistance même après un crash.